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OMC ou le libre-échange à sens unique !

OMC ou comment vous devez vous laisser envahir par les merdes des USA

Nous avons déjà étudié dans des articles précédents que l’impérialisme américain avait des agents comme le FMI et la Banque Mondiale pour asseoir sa domination économique, voici un nouvel éclairage qui explique comment l’OMC permet de défendre surtout les intérêts commerciaux des USA au nom d’un libre échange à sens unique !

Définition et rôle de  l’OMC :

http://rutube.ru/video/cb32c50c2ffb5e6905b0d69f0be029a8/?ref=relroll

Nous sommes devenus les esclaves de l’OMC :

https://www.facebook.com/photo.php?v=10151444633204145

L’Algérie dans le collimateur de l’impérialisme américain :

http://www.alterinfo.net/notes/L-OMC-exhorte-Alger-a-accelerer-son-processus-d-adhesion_b3040725.html#last_comment

L’OMC était au départ un simple accord sur des tarifs douaniers (GATT) est devenu un monstre technocratique qui gère désormais les politiques de 128 pays.

Son but est la libéralisation accrue de l’économie mondiale au profit des USA surtout, l’ ouverture des marchés la plus large possible, dépouillant les États d’un maximum de prérogatives au profit des entreprises multinationales surtout étasuniennes.

Bien que les accords sont basé sur un "consensus", ce n’est pas un organisme démocratique, car il n’y a jamais eu de vote enregistré et chaque pays qui la rejoint ne peut aucun pays ne peut émettre de réserves avant !

Elle ignore les droits fondamentaux reconnus par les Nations unies (droit à l’alimentation, droits culturels et sociaux, droit international du travail…).

De plus, l’OMC ne prend pas en compte le respect du droit international, le droit du travail, les droits de l’Homme ou de l’environnement considéré comme un obstacle au commerce…

Elle essaie de marchandiser tout : l’eau, l’éducation, la santé, les services publics, sociaux, la culture, son ambition étant de transformer le monde en marchandise avec le label américain bien sûr.

Nos élus politiques sont, depuis un certain nombre d’années,  essaient de faire accepter aux populations des orientations politiques décidées par l’OMC et ses organisations sœurs : OMS, FMI, FAO, Codex Alimentarius et Banque Mondiale.

L’Union européenne est missionnée pour faire avaler de force aux peuples européens les mesures du FMI, l’OMC ou la Banque mondiale

La décision récente d’autoriser la viande américaine aux hormones,  les poulets à la chlorine, les OGM de l’entreprise  criminelle Monsanto en France, la privatisation du vivant, ne sont que l’application de la volonté de l’OMC.

Aujourd’hui, la grande préoccupation des Américains est maintenant de faire nommer à la tête de l’OMC un directeur général à leur botte : l’ex-Premier ministre néo-zélandais.

Les prochaines négociations du “Millenium Round” de l’OMC doivent  conduire à de nouveaux abaissements, voire à la disparition des barrières douanières dans l’agriculture, les services, la réglementation des investissements et des marchés publics…

Lorsque le Congrès américain entérina, non sans mal, l’adhésion des USA à l’OMC, il décida qu’en cas de conflit entre les règles de l’OMC et la législation américaine, c’était cette dernière qui devait prévaloir.

De plus, l’impérialisme américain "acceptait" de présider  l’OMC mais ne se soumettrait à sa discipline que si ça l’arrangeait…

Si la création de l‘OMC a exacerbé le rapport de forces économiques existant entre les pays rivaux de la planète, elle a  surtout consacrés la domination internationale de l’impérialisme américain et de ses multinationales.

De plus les USA pratiquent un protectionnisme privilégié : droit de douanes pour les produits étrangers, subventions démesurées à ses industries et son agriculture, alors qu’ils demandent au autres nations d’ouvrir toute grande leur porte aux produits américains  !

De même , au mépris du droit internationales, la “section 301” de la loi américaine de 1974 sur le commerce autorise les États-Unis à prendre des sanctions unilatérales contre d’autres pays en cas de différends commerciaux.

Les accords passés au sein de cette institution consacre l’impérialisme américain et empêche des échanges justes entre les pays du monde entier.

Enfin, Le GMT (grand marché transatlantique)  propose ni plus ni moins d’étendre le modèle de dérégulation mis en place dès 1994 avec l’ALENA (zone de libre échange Etats-Unis, Canada, Mexique) l’équivalent de  l’AMI (accord multilatéral d’investissement) remplacé par l‘OMC  aujourd’hui.   Ce GMT protègerait essentiellement les intérêts américains et ceux des grands groupes.

NB : article en cours de construction !


Je suis en train de les enfumer !!!!!!

Ah, ah, ah, j’en suis sûr que vous allez tomber dans le panneau !

Mélenchon s’est attaqué, dans son discours du 5 mai, à la Ve République, qualifiée par lui de « monarchie verticale qui permet à la finance d’étendre ses tentacules ».
Ringard : Mitterrand nous a déjà fait le coup en 1964 dans l’essai politique le plus hypocrite de l’Histoire de France, quoique bien écrit, Le Coup d’État permanent !!

Il s’agit, chez les hommes de gauche, d’un piège à cons invoqué à intervalles réguliers : quand la gauche n’a pas le courage de s’attaquer au capital, ce qui est en théorie son travail, elle s’en prend aux institutions.
Il est vrai qu’il est plus facile de faire voter des parlementaires serviles au Congrès que de modifier la répartition des richesses entre le capital et le travail.

Mélenchon, pour reprendre un mot de Marx, ne fait que mettre des claques à une grand-mère. En effet, compte tenu des dépouillements de souveraineté prévus dans les traités européens, les institutions nationales ne sont plus responsables de grand-chose.

Politique de la dette, politique monétaire, commerciale, industrielle, budgétaire et agricole, pour ne citer qu’elles, sont directement dictées par les divers traités européens, traités dont d’ailleurs notre opposant en carton-pâte ne propose pas la dénonciation. Et qu’importe si les institutions européennes reposent sur la négation du suffrage universel et la négation de la séparation des pouvoirs.

Là où Mélenchon se fout royalement de la gueule du monde, et de celle de ses électeurs en premier lieu, c’est lorsqu’il accuse les institutions nationales d’être propices au règne de la finance, alors que la finance n’a pu exploser en Europe que grâce au tremplin du droit européen. Nous visons en particulier la liberté de circulation des capitaux, prévue dès le traité de Rome (1957) et mise en place par l’Acte unique (1986) et la privatisation de la création monétaire (art. 104 du traité de Maastricht).
Bizarrement, l’ami Mélenchon ne propose pas de sortir de l’UE. Bref, comme pourfendeur du système, on a rêvé mieux !!!

Faisons preuve cependant d’imagination :  Imaginons que nous soyons dans une belle République parlementaire, avec un président dépourvu de pouvoir et un Premier ministre rendant réellement des comptes au Parlement.

Qu’est-ce que cela changerait à nos malheurs ? Réponse : strictement rien.

Le droit européen continuerait de nous imposer le libre-échange, la liberté de circulation des capitaux, l’interdiction de monétisation de la dette et le Deutsche Mark (que d’aucuns appellent l’euro), soit les principaux facteurs responsables de notre chômage, de notre dette, de la compression des salaires et du renchérissement du coût de la vie.

Ajoutons que les banques, les fonds de pension et les hedge funds ne seraient pas non plus empêchés de spéculer sur notre dette ainsi que sur les matières premières et les produits dérivés.

En résumé, la stratégie de diversion de Mélenchon est intégralement du flan. Peut-être est-ce là un clin d’œil à celui dont il a contribué à l’élection, il y a à peine un an.

source : http://www.bvoltaire.fr/adrienabauzit/le-nouveau-piege-a-cons-de-melenchon-la-vie-republique,21757?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=49f3592ee1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-49f3592ee1-30347809


IMF2

Joseph E Stiglitz, nobel prize of economy.., in his book Gobalisation and its contents wants us to believe that the requirements in economic matters to the countries debt would be inspired by American economist John Williamson has called the Washington consensus : assumption that leaving do the market, growth would return, improving the fate of all its inhabitants, and also thanks to the invisible hand of Adam Smith which would magically balance markets through the laissez-faire.

In fact, neo-liberal standard measures, without taking into consideration the peculiarity of the country, that the IMF and World Bank impose on States in crisis (they spend more than taxes and related taxes) that require loans, are directly the implementation of the neoliberal ideology of Milton Friedman, economic and political dictate destructor.

These measures constitute the economic component of the shock strategy that uses U.S. imperialism, denounced by Naomi Klein in his book : the shock doctrine (the strategy of shock) used by the US t steal the wealth of countries (public and private enterprises, raw materials), but without having previously applied to them the military aspect of this strategy of shock: attack on this country under false pretences and on behalf of a so-called return to democracy, destruction of the country and its infrastructure as in Iraq recently etc.!

The irony is that the IMF works with taxpayers money from around the world and does not reflect the citizens of troop-contributing countries, or those whom he upsets and or destroyed life! Its leaders are chosen behind closed doors and has no experience in economic and social development.

While the IMF should be limited to the regulation of the budget deficit at monetary policy to resolve liquidity problems when private banks no longer want to lend to the reduction of inflation, trade deficit, external debt,  and the World Bank to the State expenditure, to financial institutions, to the return to full employment, trade policy, the aim is first to loot and destroy the country in recession.

 The plundering of the country in crisis

- The privatization of the State helped !

Without concern for the environment, of democracy, of the human rights, of social justice, only the interests of the United States and their cronies, dictate the measures of ‘experts’ of the IMF and the World Bank, in order to reduce the role of the State for the benefit of the multinationals, who invaded the country in crisis and grab the public companies and restructure them, because the lack or the destruction of the country’s legal structures leave predatory countries to whatever want them.

Their businesses looted assets of public enterprises of the assisted country, bought low-cost concessions, take ownership of the natural resources of the country, delete essential services (unemployment, retirement, health, justice) that made State enterprises, or make them impractical for the greatest number, because of their high cost.

- The end of free education highlights the rise of social inequalities.

The removal of support for the price, increases falling revenues and lower salaries, as well as the rise in unemployment, causing riots and street fights, endangering social stability of the country and deteriorating conditions for investments.

When the State is on the brink Anglo-American speculators convert, thanks to free convertibility imposed, the local currency in dollars by lowering its value and repatriating dollars in their country. Then, they speculate the downward on the local currency taking advantage of collapse of the exchange rate between the $ and the currency of the country : they borrow local currency to local banks, convert the money borrowed in dollars and then after the fall of the currency of the country helped repay the local bank by taking advantage of the new rate of more favourable exchange between the dollar and the local currency.

- The deregulation of the economy of the assisted country !

One of the obsessions of the IMF is supposedly the fight against inflation: for this, it gets the lowering of the country’s borders – abolition of customs duties and its opening to the wild competition – while the USA are trying to impose freedom of trade under the guise of the IMF, to the poor countries, but continue to improperly protect their products from competition from other countries, either by closing their borders, either by heavily taxing foreign imports or subsidizing their domestic industries.

Local companies cannot bear it closing their doors, and peasants swamped by cheaper imported products, because they are subsidized, commit suicide or disappear.

Those that have not closed their doors are forced to borrow in foreign financial markets under pressure from the USA.

The removal of the regulations of the country also allows local mafias to seize the most lucrative activities.

The rapid liberalization of the market of capital and securities, instead of lowering interest rates, promotes their climb, placing higher bids borrowings.
The massive entry of capital pushed the exchange rate of the currency of the country, making exports more expensive.
The forced increase in interest rates does increase unemployment – businesses can no longer borrow to modernize their means of productions or to grow, close their doors or reduce their activity – ,  local banks close also, having suffered many bankruptcies of its borrowers. All of these factors slow down the economy and pushing the country into stagnation.

It encourages lenders and rolling borrowers, creates speculative bubbles that will explode at one time or another. So the IMF and WB appropriators sovereignty of the assisted countries and cause the collapse of its GDP and its bankruptcy in Russia.

Liberalisation also allows speculative capital to invade the country and flee with the money of others. It does not attract foreign capital or new investors who create plants and therefore jobs. Companies of the country can no longer invest long term with money  that speculators can resume them from one day to the next.

Liberalization, coupled with privatization, facilitates capital flight and the formation of monopolies and cartels. They raise prices by restricting production.

Foreign banks financing more than the multinationals at the expense of national SMEs.

In addition, the lack of funding has a direct impact on the growth of the country, increasing budget deficits causing its collapse.

Similarly, the degradation of the economy of the assisted country contributes to sink its neighbours: each country weakens reducing its imports, imposing customs duties, through devaluations that make its products cheaper despite the pressures of the IMF, thus causing a slowdown in the global economy and doing drop raw materials and commodities.

The country is also invaded by foreign companies which destroy local competition and benefit through their monopoly position to raise prices. Profits of these companies never fall on the local population and are repatriated to the USA.

In fact, this liberalisation only serves the interests of American Bankers represented by the US Treasury and the profits of the multinationals which can implant.

Once the country has been plundered, privatized and deregulated, the IMF imposes an unprecedented austerity cure which merely worsen the situation of the country and exacerbate the crisis that crosses the country, so that it remains under his arm.

The imposition of a policy of structural adjustment

- The reduction of public expenditure

The IMF conditioned its help by the imposition of a cure for excessive austerity meant to restore the confidence of investors, called structural reforms : reduction of budgets, salaries, pensions, social spending, increased taxes, the dismantling of the employment protection which undermine and stifle a possible resumption of the growth of the country helped and even worse recession.

The IMF spends billions to try to keep rates at unsustainable levels, but has no money to help the people sacrificed (futures prices, unemployment benefits, free health care, housing assistance).

Plundered, privatized, deregulated, very weakened the assisted country is enslaves thanks its debts.

The subjugation of the country by the debt

It begins with the privatisation of the Central Bank of the assisted countries, who can no longer that borrow from banks of developed countries for usurious rates and at the same time loses its power to intervene on borrowing rates, therefore its monetary independence. If the State goes bankrupt, thank to the pledge of its debt on its heritage, private banks then make low hand on its heritage.

The IMF measures lead to the increase of the debt of the assisted countries and requests for debt relief are conditioned by the implementation of the measures recommended by the IMF which make worse it.

Conclusion
Finally, under pressure from the USA, ready money not used for the rehabilitation of the country, but to rescue creditors of the country. Rescue only serve to save even that bankers can in these circumstances.

Privatization money and borrowing from abroad have been largely diverted and has served to enrich the oligarchy of the country.

Privatization and the opening of markets have led to the plundering of the country’s assets and its decline.

Liberalization required, under the guise of the IMF, is one-way and the USA continue to protect its industries from global competition by subsidising or by taxing imported products

Globalization advocated by officials of the USA is a dictatorship of the jude-anglo-american finance : they ask the country to surrender their sovereignty to their speculators and their multinational companies for short-term profits and not to improve the standard of living of the attacked country.

Therefore, the IMF does not serve the interests of the global economy, but those of American finance (FED, US Treasury) in the world, including the obscure motivations are to take control of the planet.Countries and continents most affected by the damaging effects of the IMF were Latin America, Nigeria, Botswana, the Russia, Asia.

The IMF is trying, right now,  to get his hands on the Tunisia.

Finally, one may wonder if Joseph E Stiglitz demonstrates a great naivety in this book, an astonishing blindness to an economist, a lack of economic culture, or  is he only an accomplice, as an American Jew, predatory and criminal American imperialism ?
The only solution for a country affected by a crisis and therefore very indebted is to cancel its debt.


« Le lobby homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques.

L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien.

Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés [1]».

Pour lire la suite de l’article

[1] Maurice Berger, « Homoparentalité : intimidation et études douteuses », Débats et opinions, Le Figaro, 3 octobre 2012.


FMI un agent de l'impérialisme euro-sinonisme-atlantiste

Joseph E Stiglitz, prix nobel d’économie..,  dans son livre la grande désillusion (Gobalisation and its contents) veut nous faire croire que les prescriptions en matière économique aux pays endettées seraient inspirées de ce que l’économiste américain John Williamson a appelé le "consensus de Washington" : hypothèse selon laquelle en laissant faire le marché, la croissance reviendrait, améliorant le sort de tous ses habitants et grâce aussi à la main invisible d’ Adam Smith, qui équilibrerait magiquement les marchés grâce au laisser-faire.

En fait, les mesures standards néolibérales, sans prendre en considération les particularité du pays, que le FMI et la Banque Mondiale imposent aux états en crise (ils dépensent plus que les impôts et les taxes rapportent) qui leur demandent des prêts, sont directement la mise en œuvre de l’idéologie néolibérale de Milton Friedman, diktat économique et politique destructeur.

Ces mesures constituent le volet économique de la stratégie de choc qu’utilise l’impérialisme étasunien, dénoncée par Naomi Klein dans son livre : the schock doctrine (la stratégie de choc) employée par les USA pour s’accaparer les richesses des pays (entreprises publiques et privées, matières premières), mais sans leur avoir préalablement appliqué le volet militaire de cette stratégie de choc : attaque de ce pays sous des prétextes fallacieux et au nom d’un soi-disant retour à la démocratie, destruction du pays et de ses infrastructures comme en Irak récemment etc. !!

Le comble est que le FMI fonctionne avec l’argent de contribuables du monde entier et ne  rend pas compte aux citoyens des pays contributeurs, ni à ceux dont il bouleverse et ou détruit la vie !  Ses dirigeants sont choisis à huis clos et n’ont pas d’expérience dans le développement économique et social.

Alors que le FMI devait se limiter au règlement du déficit budgétaire, à la politique monétaire, à résoudre les problèmes de liquidité lorsque les banques privées ne veulent plus prêter, à la réduction de l’inflation, au déficit commercial, à la dette extérieure et la Banque mondiale aux dépenses de l’Etat, aux institutions  financières, au retour au plein emploi, aux politiques commerciales, le but en fait est d’abord de piller et détruire le pays en récession.

- Le pillage du pays en crise

La privatisation de l’état aidé !

Sans souci de l’environnement, de la démocratie, des droits de l’homme, de la justice sociale, seuls les intérêts des Etats-Unis et de leurs affidés dictent les mesures des "experts" du FMI et de la Banque Mondiale, afin de réduire le rôle de l’état au profit des multinationales qui envahissent le pays en crise et s’accaparent les entreprises publiques et les restructurent, car l’absence ou la destructions des structures juridiques du pays laissent les pays prédateurs de faire ce que bon leur semble.

Leurs entreprises pillent les actifs des entreprises publiques du pays aidé, rachètent à bas prix des concessions, s’approprient les ressources naturelles du pays, suppriment les services essentiels (chômage, retraite, santé, justice) que rendaient les entreprises d’état, ou les rendent impraticable pour le plus grand nombre, à cause de leur cherté.

La fin de la gratuité de l’enseignement accentue la montée des inégalités sociales.

La suppression du soutien au prix aggrave la chute des revenus et la baisse des salaires, ainsi que la montée du chômage, provoquant des émeutes et des combats de rue, mettant en danger la stabilité sociale du pays et détériorant les conditions favorables pour les investissements.

Lorsque l’état est au bord du gouffre les spéculateurs anglo-saxons convertissent, grâce à la libre convertibilité imposée, la monnaie locale en dollars faisant baisser sa valeur et rapatriant les dollars dans leur pays. Puis, ils spéculent à la baisse sur la monnaie locale, profitant de effondrement du taux de change entre le dollars et la monnaie du pays : ils empruntent de la monnaie locale à une banque locale, convertissent l’argent emprunté en dollars, puis après la chute de la monnaie du pays aidé, remboursent la banque locale en profitant du nouveau taux de change plus favorable entre le dollar et la monnaie locale.

La déréglementation de l’économie du pays aidé !

Une des obsessions du FMI est soi-disant la lutte contre l’inflation : pour ce, elle obtient  l’abaissement des frontières du pays : suppression des droits de douane et son ouverture à la concurrence sauvage, alors que les USA essaient d’imposer, sous le couvert du FMI, aux pays en développement la liberté du commerce,  mais continuent à protéger abusivement leurs produits de la concurrence des autres pays, soit en fermant leurs frontières, soit en taxant fortement les importations étrangères, soit en subventionnant leurs industries nationales.

Les entreprises locales ne pouvant la supporter ferment leurs portes et les paysans submergés par des produits d’importation moins chers, car subventionnés, se suicident ou disparaissent.

Celles qui n’ont pas fermé leur porte sont obligées d’emprunter sur les marchés financiers étrangers sous la pression des USA.

La suppression de la réglementation du pays permet aussi à des mafias locales de s’emparer des activités les plus lucratives.

La libéralisation rapide du marché des capitaux et des titres, au lieu d’abaisser les taux d’intérêts,  favorise leur montée, surenchérissant les emprunts.
L’entrée massive de capitaux fait monter le taux de change de la devise du pays, rendant les exportations plus chers.
L’augmentation forcée des taux d’intérêts ne fait qu’augmenter le chômage, les entreprises locales ne pouvant plus emprunter pour moderniser leurs moyens de productions ou pour se développer, ferment leurs portes ou réduisent leur activité, les banques locales ferment aussi, ayant essuyé de nombreuses faillites de ses emprunteurs. Tous ces facteurs ralentissent l’économie et enfonçant le pays dans le marasme.

Elle favorise les prêteurs et laminant les emprunteurs, crée des bulles spéculatives qui crèveront à un moment ou un autre. Ainsi le FMI et la BM s’approprient la souveraineté du pays aidé et provoquant l’effondrement de son PIB et sa faillite comme en Russie.

La libéralisation permet également à des capitaux spéculatifs d’envahir le pays  et de s’enfuir avec l’argent des autres. Elle ne permet pas d’attirer des capitaux étrangers ou de nouveaux investisseurs qui créeront des usines et donc des emplois. Les entreprises du pays ne peuvent plus investir à long terme avec de l’argent que l’on peut leur reprendre du jour au lendemain.

La libéralisation, couplée avec la privatisation, facilite la fuite des capitaux et la formation de  monopoles et de cartels. Ces derniers font monter les prix en restreignant la production.

Les banques étrangères ne financent plus que les multinationales au détriment des PME nationales.

De plus, l’absence de financement a un impact direct sur la croissance du pays, accroît les déficits budgétaires provoquant ainsi son effondrement.

De même, la dégradation de l’économie du pays aidé contribue à couler ses voisins : chaque pays affaiblit réduisant ses importations, imposant des droits de douane,  procédant à des dévaluations qui rendent ses produits moins chers malgré les pressions du FMI, provoquant ainsi un ralentissement de l’économie mondiale et faisant chuter les matières premières et produits de base.

Le pays est aussi envahi par des entreprises étrangères qui détruisent la concurrence locale et grâce à leur position de monopole en profitent pour augmenter les prix. Les bénéfices de ces entreprises ne retombent jamais sur la population locale et sont rapatriés aux USA.

En fait, cette libéralisation ne sert que les intérêts des banquiers américains représentés par le Trésor américain et les profits des multinationales qui s’y implantent.

Une fois le pays pillé, privatisé et déréglementé, le FMI lui impose une cure d’austérité sans précédent qui ne fait qu’aggraver la situation du pays et exacerber la crise que traverse le pays, afin qu’il reste sous sa dépendance.

- L’imposition d’une politique d’ajustements structurels

La réduction des dépenses publiques

Le FMI conditionne son aide par l’imposition d’une cure d’austérité excessive censée rétablir la confiance des investisseurs, appelée réformes structurelles : réduction des budgets, des salaires, des retraites, des dépenses sociales, augmentation des impôts, le démantèlement de la protection de l’emploi  qui compromettent et  étouffent une reprise éventuelle de la croissance du pays aidé et même aggrave la récession.

Le FMI dépense des milliards pour tenter de maintenir les taux  à des niveaux insoutenables, mais n’a plus d’argent pour aider la population sacrifiée (aide aux prix, allocations chômage, gratuité des soins,  aide au logement).

Pillé, privatisé, déréglementé, très affaibli le pays aidé est asservi grâce à ses dettes.

- L’asservissement du pays par la dette

Elle commence par la privatisation de la banque centrale du pays aidé, qui ne peut plus qu’emprunter aux banques des pays développés à des taux usuraires et qui perd en même temps son pouvoir d’intervention sur les taux d’emprunts, donc son indépendance monétaire. Si l’état fait faillite, grâce au nantissement de sa dette sur son patrimoine, les banques privées font alors main basse sur son patrimoine.

Les mesures du FMI conduisent à l’augmentation de la dette du pays aidé et les demandes d’allègement de la dette sont conditionnées par l’application des mesures préconisées par le FMI qui ne font que l’aggraver.

Conclusion

Finalement, sous la pression des USA, l’argent prêté ne sert pas au redressement du pays, mais à secourir les créanciers du pays. Les opérations de sauvetage ne servent qu’à sauver encore ce que les banquiers peuvent dans ces circonstances.

L’argent des privatisations et des emprunts à l’étranger ont été en grande partie détournés et a servi à enrichir l’oligarchie du pays.

La privatisation et l’ouverture des marchés ont conduit au pillage des actifs du pays et à son déclin.

La libéralisation exigée sous le couvert du FMI est à sens unique et les USA continuent à protéger ses industries de la concurrence mondiale en les subventionnant ou en taxant les produits d’importation !

La mondialisation que préconise les agents des USA n’est qu’une dictature de la finance judeo-anglo-américaine :  ils demandent au pays d’abandonner leur souveraineté à leurs spéculateurs et leurs multinationales pour des profits à court terme et pas pour améliorer le niveau de vie des pays attaqués.

Donc, le FMI ne sert pas les intérêts de l’économie mondiale, mais ceux de la finance américaine  (FED, Trésor américain) dans le monde entier, dont les motivations obscures sont de prendre le contrôle de la planète.

Les pays et continents les plus touchés par les méfaits du FMI ont été l’Amérique latine, le Nigeria, le Botswana, la Russie, l’Asie. Le FMI essaie en ce moment de mettre la main sur la Tunisie.

Enfin, on peut se demander si Joseph E Stiglitz fait preuve d’une grande naïveté dans ce livre, d’un aveuglement étonnant pour un économiste, d’un manque de culture économique et financière, où est-il seulement complice, en tant que juif américain, de l’impérialisme étasuniens prédateur et criminel ?

La seule solution pour qu’un pays touché par une crise et donc très endetté est d’annuler sa dette.


 NWO2

Les ministres des finances de la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI) ont accouché samedi 16 mars d’un plan d’aide à Nicosie qui prévoit de débloquer "10 milliards d’euros maximum", en échange d’une taxe exceptionnelle sur les dépôts bancaires.

Chypre est le cinquième pays après la Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne à se tourner vers la zone euro pour obtenir un soutien financier. Au terme d’une réunion de plus de dix heures à Bruxelles, les dirigeants européens qui étaient entourés de ceux de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international, ont notamment validé une ponction de 9,9 % sur les dépôts bancaires supérieurs à 100 000 euros et de 6,75 % en deçà.

"Dans la mesure où c’est une contribution à la stabilité financière de Chypre, il paraît équitable de demander une contribution à tous les déposants", a commenté lors d’une conférence de presse le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem. Le Néerlandais a précisé que cette ponction représentait environ 5,8 milliards euros. Jörg Asmussen, membre du directoire de la BCE, a indiqué que les autorités chypriotes avaient déjà pris les devants en procédant au gel des sommes visées.

"Comparé à d’autres solutions, c’est la moins coûteuse" pour la population, a plaidé le ministre des finances chypriote, Michalis Sarris. "On a évité des coupes dans les salaires et les retraites". Le ministre s’est aussi félicité d’avoir "évité une taxe sur les transactions financières, qui aurait été catastrophique". Il a précisé que le Parlement devait voter dimanche l’instauration de la taxe, qui sera prélevée mardi.

Il a souligné que les autorités chypriotes avaient pris les mesures nécessaires afin que les déposants ne puissent pas retirer au cours du week-end, par le biais d’opérations électroniques, le montant de la taxe qu’ils doivent payer. "Les temps vont être durs et les ceintures vont devoir être serrées", a-t-il lancé, estimant que "la position très dure du FMI et d’autres partenaires" avait créé "un climat lourd dans les négociations".

Extrait de l’article de Le Monde : http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/03/16/l-eurogroupe-et-le-fmi-trouvent-un-accord-sur-un-plan-d-aide-a-chypre_1849368_3214.html

En France, l’extorsion est le fait d’obtenir par violence, menace de violences ou contrainte soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d’un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d’un bien quelconque.

L’extorsion est punie de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719&idArticle=LEGIARTI000006418160&dateTexte=20130316


FED2

Now that we know that finance American is part of the grand conspiracy to establish a NWO (new world order) – which is to enslave peoples by debt, as well the Americans that all peoples of the world – people known less his face of speculators, of unscrupulous and irresponsible loosers Grifters sharks, sick of Midas syndrome and who is behind Wall Street and the FED who has managed to impose its dictates to the American Governments (Clinton, Bush and Obama), destroying American democracy and those on which it put the hand. This article is a synthesis of : the Face hidden of banks of Éric Laurent.

The speculators :

This finance is composed of bankers who specialize in speculation at the expense of the interests of peoples, whose sole purpose of earning more and more money without control States and any legal rule, rather than be a part of the real economy devoid of any humanity.

These banks (Goldman Sachs, Bank of America, City group, JP Morgan, Bear sterns) have created financial products said derivative: mortgages hedge (sub prime), insurance against non-payment (CDS), CDO, Hedge funds, SIVS, enabling them to make excessive short-term profits, but without make attention to the risks of these products purely speculative financial and which do not bring added value to the real US economy, and even cause destruction of the country.

These products are based on complex models that do not take into account the evolution of the markets and which are based on past events.

More on the margins of their activity of investment banks, which is only a business of purchase of firms in difficulty, that the banks restructure with the help of suddenly redundancies and ruthless reductions in operating costs, for resale at a significant profit, the profit is the only purpose of these predatory financial.

Finally, their speculator activity also extends on the raw materials, which fluctuate as they wish their price artificially, only to enrich themselves on the backs of the producers. Thus, a barrel of oil can be sold 27 times before being consumed !

The grifters !

If these products were only the result of the inventiveness of these financial, one could say bravo, but these products are marketable to customers unless their risk and their editing, more and more complicated, are hidden to the purchaser and conditioned by including them secretly in so-called investments without risk, with the connivance of banks between them.

Any time, we can’t hide the responsibility of consumers, because without their lust for spending or to become a homeowner at all costs, or their appetite more and more great for high interest rates, or the idea to compensate for the loss of their income, these speculative bubbles like the sub prime and hedge funds, would not be formed.

Of course these unscrupulous bankers do not put in police warning, or have not required of them the necessary guarantees.

These scammers have never accrued insurance sold to reimburse the insured with CDS.

They have never had the necessary capital, but have borrowed it from the day on the market today for their investment in SIVS.

Financiers have also obtained good grades rating agencies on their product by purchasing them, as well as their involvement and their silence to lower scores of competitors in order to destabilize.

They have always hidden their balance sheets to the supervisory authorities and rejected any intervention on the pretext of impediment to their freedom.

The loosers :

All these speculative trading is very risky. In addition, it creates bubbles that can only explode at the end of a period of time, because not they are not based on a real growth.

Their more or less rapid burst, cause the ruin to a string of these financial institutions and the occurrence of large scale crises, that shook the real economy of the country impacted, ruining small and large investors, putting millions of employees unemployed, putting on the straw of the thousands of retirees, drying thes loans required for the good works of the anglo-saxon versus economy, that was adopted for decades by the companies in Europe, depriving them of the needed loans for their development or their temporary difficulties.

The sharks :

No matter the resulting disaster, because thanks to the conflict of interest between the Government and these financiers, their greed, contempt without limits, their arrogance, their cynicism, their incompetence, their blindness, their errors, their colossal losses are never punished and officials never dismissed, but their losses are always bailed on the backs of taxpayers without control and without consideration, or by the debt of the States whose revenues have decreased due to the loss of industrial jobs etc.

Even better, the toxic assets of the banksters are redeemed by the U.S. Government.

Financiers have also obtained from corrupt policies, European Americans, total impunity in freeing himself (Glass steegall, market to market) rules and constraints, once laid down by generations of integrated policies that had seen the danger of speculation.

They have even violated banking laws (Basel agreements) asking them to provide a part of their investment by the constitution of capital of 8%.

Having succeeded in what States can no longer make their money, they use blackmail, saying that they won’t invest more money in the real economy, as long as the crises they have caused, will be not brought under control by the States.

Since then, they take themselves for the masters of the world and paradoxically their power is based on the fear of the return of a crisis as in 1929.

In addition, to safeguard benefit plans of bailouts of the banks on the verge of bankruptcy and touch their salaries and bonus indecent, never used them lesson, since they resumed more beautiful, once the crisis passed.

Finally, the attention of the general public is diverted to tax evaders, a crook like Madoff, lampiste as Kerviel, tax havens, by the media complicit and crooked politicians.

Conclusion :

Why we are here: because the financial stability of the U.S. financial markets, ensures the pre-eminence of the USA on the rest of the world and therefore its security against the rise of the hostility of the other countries, because the campaigns of politicians are funded by these banksters (the last Obama campaign cost a billion dollars), because financial integrate after the elected Government team, because countries like China have bought so many U.S. Treasury they did not interest the USA bankrupt, but also because the policies are overwhelmed by the complexity of the financial system.

However, the speculation has become the evil absolute, destroying men and economies.

To put an end to this collective suicide, the societies must regain control of finance, and no longer to allow rule by it : re establish all rules that have been removed under pressure from Bank lobbies and permanently separate deposit banks, insurance, from speculative financial institutions.

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